
Il y a 30 ans, une marque française avait de la vie sous ses roues, retour sur l’histoire de BFG “impossible n’est n’était (!) pas français …”
BFG c’est de la moto … auto !
Pour réduire les dépenses en R&D, les fondateurs piochent là où ils peuvent.
La principale caractéristique de cette moto est d’utiliser des moteurs automobiles d’origine Citroën GS, type G13/646. Il permet de bénéficier d’un réseau pour l’entretien et de réduire les coûts de production.
C’est un quatre cylindres à plat refroidi par air forcé de 1 299 cm³ développant 70 chevaux, couplé à une boîte à 5 rapports. La transmission se fait par arbre et cardan.
Autre pièce d’origine automobile, le tableau de bord est relativement complet, il provient de la R5 Alpine.
Alors ce projet plutôt ambitieux, on le voyait comme l’anti flat allemand ne connaîtra jamais le succès en dépis d’indéniable qualité de routière.
Seulement 600 motos furent produites. L’usine ferme ses portes en 1988. Pourtant considéré comme un symbole de la réussite technologique de la France, le Président de la République François Mitterrand avait offert une BFG au roi d’Espagne Juan Carlos en 1982.
Quelques exemplaires ont été vendus à la Gendarmerie et à la CRS n°1, et n’ont servi que pour des manifestations de prestige.
Avec Wikipédia
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